Elise's profileLes Garçons ont un Zizi ...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    August 30

    J’aimerais tant trouver les mots pour le dire…

     

    La vie ne s’est pas montrée facile pour toi en ces temps derniers

    et il arrive parfois que même les amis

    sont à court de mots pour se réconforter…


    Je ne prétends pas deviner tes sentiments intérieurs,

    mais je sais bien que l’inconnu inspire de la peur

    et il arrive que l’on se retrouve parfois seul devant nos craintes.


    Je suis là et, quand bien même de temps à autre je bute sur les mots,

    je voudrais t’assurer que tout ira pour le mieux.


    Je compatis à ta douleur et je serais prêt à faire n’importe quoi

    pour apaiser ta souffrance.


    La vie a sa manière de nous réserver des obstacles.

    Ceux-ci nous désarment et bien que je me sente impuissant

    à améliorer ta situation, je partage tes sentiments.


    Je reconnais n’avoir aucun pouvoir sur le cours des événements,

    mais je suis à ton écoute, je te tends la main

    et je t’offre ma force en cette période difficile.


    Les mots ne sont sans doute pas toujours là pour le dire

    mais le cœur y est toujours.




    Debra McCleary

     

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    August 29

    Rentrée commando Acte I scène 2

    Arrivée chez Ronald.
    Là aussi, tout un poème. Après avoir tourné en rond pendant 1/4h sur le parking, il vous faut encore slalomer entre les PTT (Poussettes-Tout-Terrain pour ceux qui l'auraient déjà oublié) qui sont de sortie, les chaises mal rangées, les balles des structures qui volent, les d'jeuns en troupeau squattant le passage ne bougeant pas d'une Requin en vous voyant arriver afin d'aller prendre votre tour dans la file d'attente. Vous regardez autour de vous et vous demandez ce que vous faites là mais votre estomac et la vendeuse ne tardent pas à vous le rappeler.
    -"Alors, euh un menu enfant s'il vous plaît !"
    -"Sur place ?"
    -" ??"
    -"Sur place ou a emporter ?!"
    -"Ah euh, sur place."
    Aucun mouvement, elle vous fixe et attend. Vous la regardez avec un air de chien battu.
    -"Un Happy, ok. Mais avec quoi?!" vous interroge la vendeuse aussi aimable qu'une gardienne de prison (C'est une image !!! Rhooo, bien que je n'en connaisse aucun, j'adore les gardiens de prison !!) et à peine plus agée que votre fille. Comment ça avec quoi ? La vendeuse pointe son doigt vers une affiche et là vous vivez un grand moment de solitude, l'affiche fait au moins 3m de haut et vous ne l'avez pas vue...
    Vous arrivez tant bien que mal à composer le menu de la petite et laissez votre ado parler.
    -"Best Of F-o-F Coca-Pota"
    -"Et pour vous ?"
    Vous êtes complètement larguée et optez pour la facilité :
    -"Une salade au poulet s'il vous plaît"
    -"Chicken, chaud ou grillé ?"
    Grillé, chaud, c'est pas la même chose ??!
    -"Euh...Grillé"
    Vous pensez vous en être plutôt bien tirée quand en attendant les "pota", votre dernière recommence à jouer à la Forban.
    -"Qu'est-ce qui se passe ?"
    -"Z'veux pas Barbie ze veux Shonic ! Barbie c'est pour les fiiiiiiiilles !!!!!!"
    -"MDR ! Et t'es quoi si t'es pas une meuf ??!" (notez l'effort syntaxique, plus de trois mots dans une phrase :)
    -"Mais enfin, elle est jolie Barbie, regarde les beaux cheveux !"
    -"Ze veux Shooonic !!"
    -"Excusez-moi mademoiselle, serait-il possible de changer le jouet ?"
    Après avoir reslalomer entre les PTT et autres d'jeuns, vous vous assayez enfin.
    -"Ouaiiiich Shonic il est pluch mieux avec ché pics !!"
    -"Trop naze !!!"
    -"Oui, ben laisse Sonic et mange tes frites s'il te plais, on a pas fini les courses."
    Vous  finissez votre salade-au-poulet-sans-poulet, avalez un café et il est déjà temps de repartir affronter Edouard.
     
     
    August 28

    Rentrée commando Acte I scène 1

    Les soldes, on le sait, c'est toujours un grand moment. Pour vous mesdames, toutes ces fringues "pas chères" (qui mises bout à bout feront vite un cher) qui s'entasseront dans l'armoire, tous ces bibelots inutiles qui prendront la poussière, etc. mais surtout pour ceux qui observent un peu. Les gestes, attitudes, réflexions, discussions du moment sont toujours une source de "fallait les trouver".
    Mais après les soldes, vient un autre grand moment : la rentrée et ses courses. La journée rentrée c'est des gamins survitaminés, des parents épuisés après ces deux mois de "vacances" et donc au bord de la crise de nerfs, sans oublier des ados en pleine crise, bref, jouissif au possible !
     
    Premier exemple : Rayon des chaussures. Les filles veulent les baskets Dora ou Pucca et autres noms suffixés en "A" tandis que vous, les mamans, préfèrez les baskets du magasins (et surtout moins chères ce qui ne serait pas négligeable après la visite chez Mickey )
    -"Nan moi ze veux Dora, elles courent plus vite !!" postillonné entre la 'tototte' (nous on disait une suce ou titine, maintenant faut dire tototte).
    -"Mais si regarde chérie, elles sont bèèèèlllles, hooo les jolies fleurs !!" sous-entendant un "je ne lâcherais pas, je ne lâcherais pas !!"
    - "Naaan !!! Ze veux Doraaaaaa !!!" la chère tête blonde se met alors à pousser des cris stridents postillonneux et se transfome en mascotte des Forbans mixant "Chante, chante, danse et mets tes baskets (Doraa les Baskets !!) , Allez tape, tape, tape, tape, Allez tape tape tape des mains (petites mais costaudes les mains !)" Face à un tel talent chorégraphique, vous n'avez pas d'autre choix que de céder. Et c'est donc sourire à la tototte et baskets "Dora qui courent chupère vite" aux pieds que votre petite finira les courses. Ah oui, parce qu'essayez d'exliquer à un gamin de trois qu'on ne les mettra que pour aller à l'école. Vous aurez de nouveau le droit à une chorégraphie !
    Inutile que je le précise, mais du côté des garçons, Spiderman c'est aussi sacré que Dora!
     
    Rayon d'à côté, les gamins ont grandi, les voix sont en mue. Mais c'est le même combat pour les baskets ados. Vous voulez la marque du magasin (pour la raison citée plus haut), lui vous rétorque avec des trémolos :
    -"Tends, zyva, trop chom celles-là ! Moi j'veux des Requins !"  
    Vous, enclenchez alors le décodeur sur la touche langage-ado et essayez tant bien que mal de leur expliquer qu'il reste encore les vêtements, fournitures et autres cartables (rien que d'y penser vous êtes vidée... et il n'est que 11h !) et que ce ne sont "que" des baskets. Et là, c'est le drame :
    -"Tain, c'est pas des sketba, c'est des Requins ! T'écoutes pas ou qoi ?!! Zyva, tout le monde en a sauf wam, trop la tehon !! Pis elle a eu ses Dora la naine !! T'façon personne m'aime dans cette famille, c'est tout pour elle, vivement mes 18 ans que je m'barre!"
    Vous lancez un coup d'oeil à la petite toute fière avec ses Dora. Elle aurait pu avoir 15 paires de Dora pour le prix des ces fameuses Requins, mais ça fait 1h30 que vous êtes dans le magasin, vous avez l'estomac qui se réveille, les jambes en compote alors une fois de plus vous cédez en espérant qu'ils fassent le paiement 3x sans frais. En sortant du magasins, vous vous fichez de manger des pâtes à toutes les sauces jusqu'à Noël : vous recevez un bisou-merci de vos chérubins, les yeux remplis d'étoiles et le sourire jusqu'au aux oreilles.
     
    Direction chez Ronald avant d'attaquer les agendas. Mais ça, c'est une autre histoire !
     

    La vie c'est 50% de négatif mais 50% de positif !

     
    Il suffit d’une fleur pour attendrir le monde, 
     
    D’un enfant comme moi qui sourit à la vie sans penser à mal.

    Un beau jour le malheur d’un seul coup m’inonde,

    Et j’ai le monde entier qui décroche pour moi la lune et les étoiles.

     

    Car les gens sont fait de la sorte,

     Car les gens sont fait pour s’aimer.

    Mais la vie les détruit, mais la vie les emporte,

    Et la vie les fait souvent pleurer.

    Et la vie les fait souvent pleurer.

     

    Il suffit d’un élan simple et sans manigance,

    D’un geste très gentil, naturel et gratuit qu’on oublie trop souvent.

     Une main qui se tend et l’autre qui s‘avance,

     Et le tour est joué et le rire est permis pour mille ou deux mille ans.

     

     Car les gens sont fait de la sorte,

      Car les gens sont fait pour s’aimer.

    Mais la vie les détruit, mais la vie les emporte,

     Et la vie les fait souvent pleurer.

      Et la vie les fait souvent pleurer.

     Pleurer, pleurer, pleurer, pleurer.

     

     

    (Les Poppys)

    August 22

    L'Etreinte de Miossec

    Hier le nouveau Miossec est sorti. Je me suis empressée de l'acheter et je ne regrette pas !! Deux textes sont sortis du lot a la première écoute :

     

    Bonhomme

     

    Mon petit bonhomme
    Fais un somme
    Ecoute tomber la pluie
    Regarde un peu tomber la nuit
    Demain il fera beau
    Demain il fera plus gris
    On fera des châteaux de sable
    On se protègera de l’ennemi
    On mettra les pieds sur la table
    Et on lancera des confettis
    Demain il n’y aura plus le moindre bruit

    Bonne bonne bonne bonne
    Bonne nuit
    Bonhomme

    Il faut désormais croire aux fantômes
    Aux pères Noël et aux souris
    Fais un vœu pour que les hommes

    Rentrent chez eux cette nuit
    Et qu’à leurs petits bonhommes
    Ils puissent dire bonne nuit

    Bonne bonne bonne bonne
    Bonne nuit
    Bonhomme

     *********************

    L’amour et l'air
     

    L’amour c’est plus lourd que l’air
    Pas forcément nécessaire
    Et parfois même ça rend idiot
    L’amour c’est rudimentaire
    Que les choses soient bien claires
    On peut même y laisser sa peau
    On peut même y laisser sa peau

    L’amour c’est comme de la poussière
    Qui vous glisse sur la peau
    A-t-on fait le nécessaire
    En avons-nous fait un peu trop

    Est-ce que le plaisir de la chair
    Ne vous rend pas parfois marteau
    L’amour c’est une poudrière
    Qui vous foudroie sans dire un mot

    L’amour c’est plus lourd que l’air
    Pas forcément nécessaire
    Et parfois même ça rend idiot
    L’amour c’est plus lourd que l’air
    Que les choses soient bien claires
    C’est comme une sorte de courant d’air
    Il y a une porte qui claque en haut

    L’amour aime parfois croiser le fer
    L’amour peut aussi faire froid dans le dos
    Un après midi dans une clairière
    Soudain s’envolent les oiseaux
    Ca vous tourne la tête sous les réverbères
    Et ça vous ronge ça vous ronge la peau
    L’amour vous fait mordre la terre
    L’amour vous laisse sur le carreau

    L’amour c’est plus lourd que l’air
    Pas forcément nécessaire
    Et parfois même ça rend idiot
    L’amour c’est rudimentaire
    Que les choses soient bien claires
    On peut même y laisser sa peau
    On peut même y laisser sa peau


     

    August 20

    Muere lentamente...


    Muere lentamente quien no viaja,
    quien no lee,
    quien no escucha música,
    quien no halla encanto en sí mismo.
    Muere lentamente
    quien destruye su amor propio;
    quien no se deja ayudar.
    Muere lentamente
    quien se transforma en esclavo del hábito,
    repitiendo todos los días los mismos senderos;
    quien no cambia de rutina,
    no se arriesga a vestir un nuevo color
    o no conversa con quien desconoce.
    Muere lentamente
    quien evita una pasión
    y su remolino de emociones;
    aquellas que rescatan el brillo de los ojos
    y los corazones decaídos.
    Muere lentamente
    quien no cambia la vida cuando está insatisfecho
    con su trabajo, o su amor;
    quien no arriesga lo seguro por lo incierto
    para ir tras de un sueño;
    quien no se permite,
    por lo menos una vez en la vida,
    huir de los consejos sensatos...
    ¡ Vive hoy !
    ¡ Arriesga hoy !
    ¡ Haz hoy !
    ¡ No te dejes morir lentamente !
    ! NO TE OLVIDES DE SER FELIZ !

     

     

    Il meurt lentement
    Celui qui ne voyage pas,
    Celui qui ne lit pas,
    Celui qui n'écoute pas de musique,
    Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

    Il meurt lentement
    Celui qui détruit son amour-propre,
    Celui qui ne se laisse jamais aider.

    Il meurt lentement
    Celui qui devient esclave de l'habitude
    Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
    Celui qui ne change jamais de repère,

    Ne se risque jamais à changer la couleur
    De ses vêtements
    Ou qui ne parle jamais à un inconnu

    Il meurt lentement
    Celui qui évite la passion
    Et son tourbillon d'émotions
    Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
    Et réparent les coeurs blessés

    Il meurt lentement
    Celui qui ne change pas de cap

    Lorsqu'il est malheureux
    Au travail ou en amour,
    Celui qui ne prend pas de risques
    Pour réaliser ses rêves,
    Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
    N'a fui les conseils sensés.

    Vis maintenant !

    Risque-toi aujourd'hui !

    Agis tout de suite !

    Ne te laisse pas mourir lentement !

    Ne te prive pas d'être heureux !

     

     Pablo Neruda - Prix Nobel de Littérature 1971.

     

    .... sourire ....

    N'ayant toujours pas trouvé la fonction agrandir les images dans les billets, il faut cliquer sur celles-ci. (Si une bonne âme passait par là et voulait bien m'aider... merci bien ! ;)
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    August 16

    Eh oui, ça existe !!

    Vous comprendrez peut-être pourquoi je préfère l'automne ! ;)
     
     
    Allergique au soleil pendant l'été :

     On parle beaucoup d’allergies aux pollens et de coups de soleil, mais moins des allergies au soleil. Pourtant c’est une réalité, la lucite estivale touche 10% des adultes. Comment s’adapter au quotidien ? Quels sont les traitements possibles ?
     
    Le scénario est souvent le même : au début du printemps, dès les premiers rayons du soleil, vous vous exposez. Jusque là tout va bien. Mais quelques heures plus tard, généralement le soir même, vous découvrez que votre décolleté s'est couvert de petits boutons. La peau vous brûle et vous démange terriblement. Si cela vous est déjà arrivé, vous souffrez sans doute d'une allergie au soleil.
    De la même façon que les allergiques au pollen éternuent pour se débarrasser des allergènes, les allergiques au soleil développent des rougeurs et des boutons pour stopper l'exposition au soleil.
     
    » La lucite estivale bénigne : comme son nom l'indique elle n'est pas très grave. Les premiers signes apparaissent peu après les premières expositions au soleil surtout lorsqu'elles sont trop intenses ou trop brutales. Elle touche plutôt les femmes entre 25 et 40 ans et se manifeste par des petites taches rouges ou de petites cloques qui démangent sur les bras, le décolleté, les jambes, et toute partie du corps qui n'est pas couverte par un vêtement. Seul le visage est épargné.
    Si vous arrêtez de vous mettre au soleil, les boutons disparaitront naturellement au bout de dix jours. Sachez cependant que si vous faites une réaction au soleil un été, vous avez de grandes chances pour que cela se reproduise les années suivantes.
     
    » La lucite polymorphe : bien que rare, elle est plus grave et peut se compliquer par de l'eczéma ou de l'urticaire. Elle se traduit par de petites vésicules et de petites plaques rouges au niveau des zones exposées à la lumière. Elle donne elle aussi de fortes démangeaisons et survient très vite après la première exposition au soleil, dès les 12 à 24h qui suivent.
    Contrairement à la lucite bénigne, elle disparaît seulement au bout de plusieurs semaines.
     
    Les solutions : protéger et préparer sa peau
    » N'exposez pas brutalement votre peau au soleil. Habituez-la progressivement au soleil.
    -Si votre peau réagit généralement au soleil dans les jours qui suivent la première exposition, attendez une dizaine de jours, puis commencez par vous exposer par tranches de vingt minutes, tout en surveillant bien les réactions de votre peau.
    -Si votre peau réagit plus tardivement au soleil, attendez aussi dix jours, puis commencez par des petites expositions d'environ un quart d'heure, que vous augmenterez de cinq minutes au fil des jours.
    » Appliquez une crème solaire d'indice maximal et ne découvrez pas trop vite votre peau. Même par temps chaud, vous pouvez par exemple porter des vêtements fluides et clairs qui laissent circuler l'air.
    » Des médicaments ? Vous pouvez demander à votre médecin qu'il vous prescrive des traitements préventifs à commencer quelques jours avant les premières expositions ou des traitements à prendre dès les premiers signes d'allergie. Ils sont efficaces et permettent de faire disparaitre les lésions en quelques jours seulement : les antihistaminiques par voie orale (médicament anti-allergique) et/ou les anti-inflammatoires à appliquer localement. Cependant en cas de lucite polymorphe, il est préférable de prolonger le traitement jusqu'à l'automne.
    » La puvathérapie : il s'agit de séances en cabines UV associées à la prise d'un médicament contenant des accélérateurs de bronzage (psoralènes). Celles-ci doivent être répétées plusieurs fois par semaines et pendant quelques mois avant le printemps afin de préparer progressivement votre peau au soleil.
     
     
    (Source l'Internaute Santé)
     

    sans titre

    "Biiiiiip". Tout est sombre dans sa tête. Les idées se brouillent, tout se mélange. Le vide complet et paradoxalement, le chaos total.
    Elle se décide enfin à fermer le clapet de son téléphone. Elle ne sait plus trop que faire, que penser, qui elle est.
    Tout s'est passé si vite. Immobile dans son canapé, elle reste, hagarde, les yeux fixés sur le téléphone. Elle sent les larmes monter. Son coeur se serre.
    Ses yeux ne se mouillent pas. Les larmes doivent être bloquées dans la boule au fond de sa gorge. 
    Les yeux dans le vide, elle triture le coin de sa manche, comme elle le fait quand elle est embarassée ou qu'elle réfléchit.
    Elle attend. Quoi ? Une réponse ? Elle ne le sait même pas. Elle cherche une explication à tout ceci. Il doit bien y en avoir une ! Mais rien ne vient.
    Une larme lui coule le long de la joue. Une seule larme.
    Deux ans de relation passionnée et passionnante, deux merveilleuses années, résumées en une seule larme.
    Pourtant, Dieu sait si elle voudrait pleurer. mais non, elle n'y arrive pas.
    - "Même ça, je n'y arrive pas." pense-t-elle.
    Elle ramène ses genoux sous sa poitrine, pose se tête sur ceux-ci, et se recroqueville, telle une petite fille.
    -"Il va rappeler. Il rappelle toujours." Se répète-t-elle. Pourtant, cette fois-ci, ça sonne faux. Elle sait que c'est fini. Bien fini.
    Seulement, elle n'y arrive pas. Elle ne peut pas se résigner. Elle ne VEUX pas.
    Elle se laisse glisser sur son côté droit, en position foetus sur le canapé. Une seconde larme s'échappe. Elle ferme les yeux.
    Dans la nuit calme, elle entend une sirène. Elle rouvre les yeux. Une lumière jaune-orangé éclaire le plafond de son salon. Le camion-poubelle.
    Il doit être 06h00. Combien de temps est-elle restée ainsi ? Elle reprend son téléphone. Aucun appel, aucun sms, rien.
    Elle attend encore et encore dans le noir. A bout de nerfs, elle referme les yeux.
    Quand elle rouvre les yeux, il fait encore nuit, mais la ville s'active. Elle entend le métro de 08h00. Cette fois, elle doit se résigner.
    Ne plus y croire, ne plus espérer. Il va falloir annoncer la "nouvelle".
    Elle entend déjà les "Il ne te mérite pas !", "Quel enfoiré ! Tous les mêmes ya pas un pour ratrapper l'autre !" etc.
    Ou, encore, le fameux "Un de perdu, dix de retrouvés !" Celui-là, il est au dessus de tous. C'est le plus pitoyable proverbe qu'elle ait jamais entendu.
    Parce que justement, elle n'en veut pas dix ! Elle le veut LUI ! Lui et personne d'autre.
    Elle ne se sent pas la force de lutter. Elle les laissera dire, fera semblant d'écouter leurs "conseils".
    Sans chercher à les contredire. Sans essayer le défendre coûte que coûte.

    09h00. Sonnette. C'est sa meilleure amie qui passe la chercher pour allez à la fac. 
    En ouvrant la porte, un regard suffit a cette dernière pour comprendre ce qui arrive.
    -"Raconte.
    Elle expose très brièvement l'histoire.
    Silence. Sa copine la regarde. A priori, ça devrait sortir dans quelques secondes. 3... 2... 1...
    -"Quel salaud ! J'y crois pas, quel salaud !!
    Gagné. Au fond d'elle-même elle ne peut s'empêcher de sourire.
    Elle ne dit rien. Elle écoute, sans broncher. Ou plutôt non, elle n'entend plus qu'un flux de paroles. Jusqu'à cette phrase :
    -"Je peux te le dire maintenant, j'ai toujours su qu'il n'était pas fait pour toi ! Oublie-le ce pauvre type, tu trouveras mieux va, crois-moi !"
    C'en est trop. Elle s'était promis de ne rien dire mais c'est trop fort.
    -"Ah bon ??!! C'est nouveau ça ? J'ai du louper un épisode, il n'y a pas si longtemps tu répétais encore,'qu'est-ce que vous allez bien ensemble, il est génial, t'as trouvé LA perle rare. etc.'
    Et sous prétexte qu'il me largue, il devient le salaud de service, ton pire ennemi ?!?
    -Mais enfin, ma chérie, ce mec t'a larguée !!
    -Justement, c'est moi la larguée ! Alors, si quelqu'un doit le démolir, c'est moi !! Pas toi ou un autre !!!
    -Hooo d'accord !! Moi je disais ça...
    -Justement ! Dis rien ! Parce que vos 'il te mérite pas, tu trouveras mieux etc.' vous pouvez les garder !"
    Elle se sent soulevée par une force inexplicable. Une sorte de "dégueuli" de mots l'envahie. Elle parle, parle, parle.
    -"Et puis, une fois pour toute, on ne "trouve" pas quelqu'un, on le "RENCONTRE" !! Purée !!!  On trouve un truc  mais on rencontre une personne, c'est pas vrai ça, apprenez à parler français ! Ensuite, comment pouvez-vous décider qui me mérite ou non ??!"
    Elle voudrait s'arrêter mais n'y arrive pas. Elle doit vider son sac.
    Sa copine essaie de lui répondre, mais elle ne l'écoute plus. Enfin, exténuée, elle conclut :
    -"Merde à la fin, vous m'énervez tous avec vos conseils à la con !! 'Fais ci mais surtout ne fais pas ça !
    Si vous êtes tous si bons, pourquoi vous arrivez pas à garder quelqu'un ??! Hein, expliquez-le moi !! Dis-le moi toi, madame-je-sais-tout-sur-tout-mais-suis-toujours-célibataire !
    -....."
    Sa copine la regarde, abasourdie. Sans rien dire, elle se lève, reprend sa veste et son sac.
    -"Caro, excuse-moi ! Je voulais pas dire ça, c'était pas contre toi ! Reste, s'il te plaît !"
    Mais, sans se retourner, Caro se dirige vers la sortie.
    La porte se referme, sans claquer.
    Elle se retrouve à nouveau seule. La gorge se resserre. Le même scénario que la veille. Mais là, aucune larme ne vient.
    Voilà, cette fois-ci, elle a gagné. Non contente de perdre le seul homme qu'elle a jamais aimé, elle perd aussi sa meilleure amie.
    Caro, la fille qui a toujours était là pour elle, à n'importe quelle heure, à n'importe quelle moment.
    Caro, son amie de toujours qui lui a laissé la place, alors qu'elle crevait d'amour pour lui...
    Caro qui, aujourd'hui célibataire, l'est un peu à cause d'elle... Et voilà comment elle lui dit merci.
    "Et après, ce sont les hommes qui sont tous des salauds..." pensa-t-elle.
     
     
    August 11

    Questions cruciales : suite

     
    Je me pose une question :
     
    Peut-on "juger" une personne sur ses goûts musicaux ??
    August 09

    Et vous,

    Pour ou contre la restauration du langage soutenu à l'oral ?
    August 08

    Hé oui, encore !!

    Bon, je vais radotter pour la énième fois, mais s'il vous plaît :
     
     
     
     
     
    LA FRANCE MANQUE DE DONNEURS DE SANG !!!!
     
     
     
     
    (entre autres parce qu'il y a aussi les plaquettes et le plasma !!)
     
    August 07

    Un dragueur sachant draguer

    Ca peut toujours être utile (je ne pense à personne en particulier ! ;)
     
     
     
     
     
     
    August 06

    Le jour où

     
    j'ai appris que ma petite soeur s'installait et où j'ai pris un coup de vieux.
     
     
    (Au fait, STB, on le rencontre quand ton click ?? ;)
    August 05

    "Visage unique"... (? ;)

    Alors voilà, mon côté fiiillleuu s'est une fois de plus réveillé. Je me suis retrouvée sur le site des femmes msn. (Ben oui, on s'occupe comme on peut hein !) Donc, tout ce blablatage pour en arriver à ... à quoi déjà ?! Ah oui, j'ai vu un test "Julia Roberts, Nicole Kidman... à quelle star ressemblez-vous ?" Donc, comme on me trouve des ressemblances (physiques) plus farfelues les une que les autres (Julia Roberts, Clémentine Célarié [merci frangin], Elsa etc), j'ai voulu voir ce que ça donnerait comme résultat cette fois-ci.
    Voici donc le résultat. N'est pas Elise qui veut, j'ai deux profils ex-eaquo :
     
    Julia Roberts, la coquine : D'un tempérament jovial et toujours souriant, votre charme réside dans votre naturel. Pas de grande mise en scène ou de vêtements extravagants, vous optez pour des tenues classiques qui s'effacent bien souvent devant votre personnalité rayonnante.
    Un peu de gloss, de mascara et de blush et le tour est joué. Les hommes vous aiment pour votre féminité mais aussi pour la complicité que vous partagez avec eux. Les femmes vous aiment pour votre côté naturel et simple.

    Jennifer Lopez, la vamp: Vous connaisser par coeur tous les rtifices et les armes de la séduction et les utilisez sans aucun remord... Vous n'hésitez pas à essayer de nouvelles tenues, originales et souvent a la point de la mode en gardant toujours le détail qui fait toute votre sensualité et votre côté sexy... Envoûtante, pulpeuse, vous aimez plaire aux hommes et vous pouvez être une sérieuse concurrente auprès des femmes.
     
     
    En lisant ça, je me dis que Julia Roberts, c'est peut-être vrai finalement. ;)
     
    Si ça vous dit de glandouiller inutilement http://femmes.msn.fr/quizz/default.asp
    August 03

    Extrait

    "Il prend sa main. Paume alanguie dans la sienne,. Aucun mouvement des doigts, pas la moindre pression. Une paume morte. Il serre les phalanges, se tourne vers elle, qui regarde la scène, fermée. il retire sa main, cherchendes raisons à cette impassibilité inhabituelle, n'en découvre aucune et se mure dans un silence austère, pensant : Elle viendra, elle ne boude jamais longtemps. Il écoute Caliban, sans l'entendre. Le noeud dramatique a changé de scène. Il demeure bien droit sur le banc, attendant sa main. La main reste immobile. Au deuxième acte, il capitule et revient. Elle lui laisse sa main, inerte mais là. Il s'apaise.
    Bientôt, la présnece ne suffit plus ; il lui faut la mobilité, qui serait comme un baiser. Bouge son  pouce sur les phalanges et attend. Rien. Il relâche la main en poussant un soupir. Elle la lui redonne. Il sourit, porte ses doigts à ses lèvres et embrasse la peau. Elle enlève sa main. Il essaie de l reprendre et ne la trouve pas. Pose sa paume sur la cuisse, l'y laisse le temps de, se calme de nouveau, remonte le long de la jambe. Elle se ferme et bloque avec le poing. Il le saisit et le garde, joue avec les bagues, mesure sa résistance, attend une longue minute avant de glisser le pouce entre les phalanges repliées, caressant le métacarpe avec l'index et le majeur. Elle se crispe, serrant son pouce, essaie d'ôter sa main, mais il la garde, et elle finit par se détendre, probablement, pense-t-il, pour que la pression sur le pouce n'apparaisse pas comme une invite. Il profit du relâchement pour insérer son propre poing dans sa paume ouverte, l'obligeant au contact par un mouvement de reptation de l'''annulaire qui coince l'auriculaire et, ainsi engagé, défait doucement ses phalanges jusqu'à y glisser les siennes, en replie l'extrémité sur le dos de la main et serre un peu, ses doigts entre les siens, dans la position de qui aime et est aimé, les premiers jours, quand on marche dasn une forêt, au printemps, sous un ciel diaphane, avec les oiseaux. Elle dit, à voix basse, exaspérée : "Mais laisse-moi regarder la pièce !" Puis se détache brusquement et s'écarte, appuyée de l'autre côté.
     
    A la sortie, ils commentent. D'accord sur l'essentiel, ce dont il se moque car il attend autre chose, un reproche, une clé quelconque lui permettant de pénétrer l'espace dans lequel elle s'enferme, seule. Sur la route du retour, à moto, elle se tient calée à l'arrière, ne noue pas ses bras autour de son torse, ne couche pas sa joue sur son dos, comme d'habitude.
    Il lui demande si elle a froidn elle répond que oui. Il dit : "Mets tes mains dasn mes poches." Et comme elle ne bouge pas, il les lui prend et les introduits lui-même. Elle les y laisse. Mais s'écarte insensiblement, tendant les bras. Les paumes sont loi du corps. Elle est une passagère, ni femme ni amie. Il a perdu la bataille des mains..."
     
    LA SEPARATION, DAN FRANCK
    August 02

    C'est moi..

     
    Où tout a changé ??
    Où est passé notre vieil espace msn ? Notre bonne vieille mise en forme qua j'avais enfin réussi à apprivoiser ??
    Louise, si tu es comme moi, je pense à toi !! ;)

    Ya-t-il un tatoué dans la toile ?

     
    J'aimerais bien me faire faire un tatouage. Seulement, je ne sais pas où ni quoi... Hé oui, je sais, je ne suis pas douée ! Mais je sais l'endroit du tatoueur et le prix !!
    Enfin, si, je sais où le faire,  mais j'hésite encore. J'hésite entre le poignet (en dessous), au niveau de la clavicule ou dans le cou (nuque ou coté ?). Sinon, que faire ? J'aimerais quelque chose de pas commun (ou pas trop), ni trop gros ni trop petit ; une inscription ou un dessin ?
    Je me demandais aussi si ça fait mal... On m'a dit oui, on m'a dit non. On m'a donné l'exemple d'une rage de dents, ce serait moins douloureux. Moi, j'aimerais savoir si on peut comparer la douleur à celle d'un épilateur électrique. Oui, je sais, c'est une drôle d'idée, mais il n'y a que ça comme douleur "durable" qui me vient à l'esprit.
     
    J'ai pensé à mon prénom en arabe ou en chinois, au moins, pas de risque de se le faire enlever ou d'être obligée de rencontrer des hommes portant tous le même prénom !  Mais j'aimerais quand même savoir la signification exacte de "Ailisi" (Elise, en chinois et sans les tons). AInsi que ce que ça donnerait en arabe.
    J'ai aussi songé à un papillon (mais légèrement trop commun), une coccinelle (c'est mimi ça, une coccinelle. Pas un peu trop mimi justement ?!) ou une tortue (symbole de fécondité !!)
     
    Si quelqu'un pouvait m'aider... Merci bien !